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Les cours des céréales en légère baisse

Alors que les cours du blé et du maïs ont clôturé en léger repli sur Euronext lundi, ce matin à l’ouverture du marché à terme européen ils demeuraient stables.

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« Le mouvement de correction sur la parité euro/dollar, observé depuis la fin de la semaine dernière, favorise le retour sous le niveau de 1,1850. Ce mouvement de repli de l’euro offre logiquement un soutien aux prix des matières premières européennes. Les cours des céréales, qui accusaient un net repli en cours de journée sur Euronext, n’ont finalement clôturé qu’en légère baisse », fait savoir ce matin du 3 février Argus Media.

Lundi 2 février 2026 sur Euronext, la tonne de blé clôturait ainsi à 193,50 € (–0,75 € par rapport à la clôture précédente) sur l’échéance de mars et à 191,75 € (–1,25 €) sur l’échéance de mai. La tonne de maïs terminait, quant à elle, à 192,50 € (–0,75 €) sur l’échéance de mars et à 190,50 € (–1,75 €) sur l’échéance de juin.

Stocks européens de maïs en hausse

« Face aux disponibilités importantes en ce début de seconde partie de campagne, avec les volumes des récoltes de l’hémisphère Sud venant s’ajouter à ceux de l’hémisphère Nord, les résultats des appels d’offres en cours et le suivi de l’activité à l'exportation resteront essentiels. Certains pays importateurs se positionnent, à l’image de la Jordanie, qui recherche actuellement du blé tendre. L’Algérie se positionne également pour un appel d’offres en orges fourragères. Le différentiel de prix entre l’origine ouest‑européenne et les origines de la mer Noire est suivi avec le plus grand intérêt », ajoute Argus Media.

« Dans son bilan de février, par rapport à janvier, la Commission européenne a revu la production de maïs de l’Union européenne en hausse de 343 000 t (à 58,2 millions de tonnes) pour 2025-2026. Les importations sont laissées inchangées (à 18,8 millions de tonnes) et la demande est revue en baisse de 1,5 million de tonnes pour la FAB, du fait de la concurrence du blé, et de 1,4 million de tonnes pour les exportations, du fait notamment des mauvaises récoltes dans le bassin du Danube. La région est ainsi passée de 40 millions de tonnes de production à environ 15 millions de tonnes ces dernières années. Les stocks sont revus en hausse de 3,3 millions de tonnes (à 17 millions de tonnes) », précise par ailleurs l’AGPM (Association générale des producteurs de maïs) dans sa dernière lettre des marchés du maïs.

Recul sur le marché états-unien

Sitagri complète : « Le marché du blé poursuit sa baisse ce lundi, l’indice du dollar américain progressant de 0,586 $. À Chicago, les contrats à terme sur le blé de printemps (SRW) reculent de 10 à 11,5 cents. À Kansas City, ils perdent entre 9 et 10,25 cents. À Minneapolis, le blé de printemps est en baisse de 9 à 10 cents. Les contrats à terme sur le maïs affichent des pertes de 2 à 3,25 cents à la mi-journée. Le prix moyen national du maïs est en baisse de 2,75 cents à 3,915 $. »

Ce mardi 3 février, peu avant 11h00 sur Euronext, la tonne de blé s’établissait à 193,50 € (stable) sur l’échéance de mars, et à 191,75 € (stable) sur celle de mai. La tonne de maïs, elle, se présentait à 192,50 € (stable) sur l’échéance de mars et à 190,50 € (stable) sur l’échéance de juin.

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